To be included in my solo pieces for piano project to be released hopefully in 2024.
Katalolo
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To be included in my solo pieces for piano project to be released hopefully in 2024.
Katalolo
In order to promote and celebrate the cultural revolution “Natif”, I have written the musical theme, which one can hear below:
Mizik klasik Ayisyen an cho nan tout bèl bote li!
La musique classique haïtienne en effervescence dans sa beauté magnifique!
Haitian Classical music in effervescence in its magnificent beauty!
Mizik sa nan liv rekèy mwen ki rele “Pa Amou.”
Cette pièce est insérée dans mon recueil titré “Pa Amou.”
This piece written for a string quartet is included in my book entitled “Pa Amou.”
More than 20 years ago….. Voodoo Jazz in my mind!
Last song of one my performances at La Chaumière in Queens, New York.
Siye Planche
La musique de l’Orchestre Septentrional telle que je l’entends en 2021.
Men mizik Septan jan mwen tande li an 2021.
The music of the Orchestre Septentrional as I hear it in 2021.
Atis pa swiv fanatik. Se fanatik ki swiv atis. Kreyativite mande evolisyon. Evolisyon mizik Septan ponkò janm fèt vre.
Vye Tonton:
Pa Fè m Sa:
Cité du Cap-Haïtien
J’ai été toujours fasciné par la richesse et la diversité de notre musique. Aussi, ma grande passion de l’explorer m’a toujours permis de puiser dans une source vraiment inépuisable.
Diskolo: une fusion de la musique “siwèl”, vodou et du rara qui suggère fortement l’ambiance de nos “bandes à pied” qu’on pourra retrouver maintenant dans les clubs.
Mon dernier album EP vous offre six chansons de réjouissances épicées de nos traditions musicales fièrement gardées par nos paysans et les masses haïtiennes.
Gangans
Kadanse
Bonne écoute!
Tentative de publication en ligne de cet album: 15 août 2021.
Simply Haitian music at its best!
Limitless!
Zanj Ki Zanj Poze
Je crois qu’il serait bon, et je trouve que c’est très beau, d’interpréter des chansons populaires de nos prédécesseurs et de les adapter à partir de nos propres sentiments, émotions et aussi de notre personnelle expérience musicale. Aussi, permettez-moi de vous faire écouter cette adaptation musicale de “Vieux Tonton” de l’orchestre Septentrional. (version instrumentale numérisée.)
Vye Tonton
La chanson “Cité du Cap-Haïtien” composée par le feu maestro Ultrick Pierre-Louis de l’orchestre Septentrional, est considérée comme l’hymne du Cap-Haïtien, ma ville natale. Aussi, c’est avec une très grande fierté que j’ai arrangé cette merveilleuse composition pour un orchestre philharmonique à l’occasion du 350ème anniversaire de cette belle ville dont l’histoire a marqué le destin de la République d’Haïti, notre merveilleux pays.
Si le présent nous accable, que ce soit donc pour un futur digne de notre glorieux passé!
Cité du Cap-Haïtien
Proud to have been part of this context organized by El Systema Massachusetts in 2015.
Here is a copy of their answer to my submission:
Dear GI,
Thank you for your hard work and submission for the 2015 El Sistema Massachusetts Composition Contest. All of the compositions were outstanding and we were hard pressed to choose just one winner.
After a long deliberation and careful consideration for our goals for this project, we have selected the composition What We Will Be by Danielle Williams as the winner of the contest.
Because your composition was so well received, we would be very honored if you would consider allowing your piece to be performed by interested El Sistema programs both in Massachusetts and around the world. If you are interested in such performance and publicity opportunities, please respond, so we can share a few options with you. Once again, thank you for your hard work on writing this piece for us.
Best,
Diane Cline.
The Light Within
Open my heart and see the light within
Open my heart and see this light shining
It’s feeding my soul with love
Will you hold my hand
For I’m just a friend
Passing through this land
Before reaching the stars?
High in the sky
There in the heavens
I’ll be shining some day
From this light within
Open my heeart and see the light within
Open my heart and see this light shining
It’s feeding my soul with love
With love , with love
Lyrics and Music by Gifrants.
Yep! For four years, from 1990 to 1994, I have approached this genre within the spectrum of Haitian music. It is a fusion of voodoo rhythms and Jazz from the improvisational aspect of the latter. The name of the band then was “Gifrants, Sanba Daki” and I had the privilege to have the collaboration of extremely talented musicians such as: Jimmy Daniel on drums, Jean-Baptiste “Bonga” Gaston on percussion, Jacqz Vincent on keys, Carol Chaikin on flute, soprano and tenor sax, Steve…. (He played with Little Richard for some time) and I was the singer and the guitarist.
This genre was “hot”. We have recorded one of our rehearsals and sent to Larry Brown of SOB’s and to Nell’s. We did have a gig at both places which was pretty amazing at that time. Here are two tracks of live recording at “La Chaumière” in Queens, NY.
Vodou Inosan
Sye Planche
Born in Cap-Haïtien, I have enjoyed the pride of being a Capois. Living and growing in the Northern part of Haiti, I have enjoyed the glory of being of one Henri Christophe’s descendant.
As tough as it is to solve Haiti’s major problems, as important as it is also for each and every one of us to contribute to the best of our abilities to the improvement of the lives of all our Haitian brothers and sisters, all of them, without taking social status or class in to account.
As a musician, I have taken upon myself to arrange “Cité du Cap-Haitien”, a song written fifty-two years ago by Ulrich Pierre-Louis, the maestro of the Orchestre Septentrional. This song has become the local hymn of the Capois and the Nordistes of Haiti. I have arranged it in such a way that it remains our local hymn forever.
Yes! I’m extremely proud to be a Capois and a Christophien.
Cité du Cap-Haïtien
J’ai lu, comme beacoup d’entre vous, la lettre ouverte de Mr. Louis Carl St-Jean à Mr. Michel Soukar concernant l’histoire du Konpa. Celle-ci, d’ailleurs ne m’a jamais intéressé et les explications fournies par Nemours Jean-Baptiste durant une entrevue que j’ai pu écouter sur l’émission “Moment Créole” de Fritz Martial à New-York dans les années 80 n’ont fait aucun sens.
Vers la fin de sa lettre, Mr. St-Jean a écrit ce qui suit:
“La prochaine fois, je prêterai une meilleure attention au rara. En partant, je dois vous dire que je suis contre cette affaire de ” rara moderne”. On ne peut pas ” moderniser” la rara. Je crois que vous avez parlé de ” de mettre le rara dans un niveau plus élevé”. Allons donc! Je pense plutot que nous devons travailler pour redonner à notre rara ses vraies couleurs. Dix ans de cela, j’ai travaillé sur le projet de Lomax avec l’ethnomusicologue americain Gage Averill. J’ai écouté des morceaux que jouaient des bandes de rara de Léogâne, de Carrefour Dufort, de Kenscoff, de la Croix-des-Bouquets qu’Alan Lomax avait enregistrés en 1937.
Dans le rara, sujet sur lequel je m’entretiens souvent avec Dr Webner Rousseau, originaire de Léogâne, il n’y a ni saxophone ni la trompette. C’est du bon ” vaksinn”, du bon ” chalmay”… J’ai peur de la modernisation de l’art, surtout de l’art haitien. Haiti est un pays unique, né de facon unique. Haiti est une terre sacrée. Notre pays se trouve dans cet état alarmant parce que, en grande partie, nous l’avons désacralisé. Retournons aux anciens sentiers.”
Je ne partage nullement ses opinions concernant la modernisation de la musique haïtienne et j’ai décidé de lui écrire cette lettre ouvere:
Mr. St-Jean,
Je viens de lire avec beaucoup d’intérêt la lettre que vous avez adressée à Mr. Michel Soukar concernant le « compas direct » un rythme qui n’est pas boiteux, mais qu’on aurait dû corriger et « agencer. » J’affiche immédiatement mon propre agencement du « compas direct » en montrant d’abord
a) Comment on le joue maintenant
b) Comment moi, Gifrants, j’agence le « Compas »
Le second tambour et la petite caisse font partie du rythme et j’utilise les high hats au lieu de la cymbale.
Ce qui m’amène au point que je veux vous prouver, Mr. St. Jean. La musique haïtienne, comme toutes sciences, doit évoluer et il incombe aux musiciens compétents de factualiser sa modernisation. L’intégration d’un instrument dans un genre de musique peut démontrer son évolution sans prouver sa modernisation. Example bien simple : le synthétizer joue un rôle bien précis dans la musique occidentale pas seulement par la multiplicité de ses sons, mais surtout par l’atmosphère et l’ambiance qu’il crée dans une chanson et son immense potentiel de reproduire les sons de certains instruments à vent et à cordes. Bien qu’il soit le chouchou de nos groupes musicaux, il ne fait que remplacer l’orgue. Peu d’attention ou aucune n’est portée à l’atmosphère et à l’ambiance de la musique même dans l’utilisation des sons. L’arrangement même dans la grande partie du répertoire de nos groupes musicaux ne tient pas compte de l’importance de l’octave dans leur section rythmique—guitares et piano jouent assez souvent dans la même octave. Ce qui n’est pas assez souvent recommandé pour la « clarté » des fréquences et une musique bien « aérée ou dégagée. » Moi aussi, j’ai constaté que l’introduction des trompettes, des saxophones, du tuba dans le « rara » n’a nullement démontré sa modernisation, sinon qu’une simple une évolution maladroite à cause de l’ignorance voulue manifestée par de nombreux musiciens Haïtiens formés maintenant par des étrangers. Ces derniers n’enseignent pas la musique haïtienne aux Haïtiens. Ils ne font que leur apporter des connaissances pédagogiques à partir des propres conventions de la musique occidentale en accélérant ainsi le phénomène d’acculturation dans notre pays. Faute d’une étude sérieuse de la musique haïtienne, la majorité de nos musiciens actuels n’achèvent qu’une fusion mal balancée loin de notre vraie sensibilité car la musique des vrais détenteurs de notre âme collective n’est pas écoutée, étudiée et enseignée judicieusement.
Toutefois, cela ne doit nullement justifier votre crainte de la modernisation de notre musique car moi, Gifrants, j’ose dire que je l’ai réalisée. Je ne le dis pas par vantardise car j’ai consacré ma vie à le faire et mes œuvres demeurent et demeureront pour de nombreuses futures générations des preuves palpables. Le concept « natif » codifié en partie sur mon site suggère des progressions qui soient authentiques à notre musique. J’ai pu innover dans la musique classique dans la formulation du genre « Sètfwasèt, » et ceci ne concerne pas seulement la musique classique haïtienne—une musique qui est bitonale et polytonale, frôlant l’atonalité en même temps. De la musique « siwèl », « rasin, » populaire, classique au genre « natif, » cette modernisation de la musique haïtienne existe déjà. Mais, peut-on vraiment l’apprécier et l’accepter si cette dichotomie entre la tradition et le progrès continue à bafouer l’esprit de ceux qui se croient vraiment des « natifnatal » en s’accrochant aveuglément au passé d’une Haïti chérie qu’on ne reconnaît plus à vrai dire. Il ne suffit pas seulement de retourner aux sources. Il demeure impératif de le faire avec une vision claire du futur avec une révision attentive, calculée et judicieuse de l’haïtianisme car le citoyen Haïtien d’hier même sur le sol natal n’est pas le citoyen Haïtien d’aujourd’hui. Que dire alors de ceux qui se considèrent toujours de bons et vrais Haïtiens en caressant amèrement une nostalgie incurable sur des terres lointaines ?
En dernier lieu, permettez-moi d’insérer le lien à ces deux vidéos comme des références valables de la modernisation de notre musique :
Bien que la fusion ne soit pas mauvaise en elle-même, la modernisation de
notre musique requiert l’insertion inévitable de ses éléments endémiques, une
expression et affirmation authentiques de notre sensibilité sans négliger le
potentiel de notre créativité pour découvrir de nouveaux horizons.
Gifrants.
Ki sa m ka di? Mwen fè sa m kapab nan mizik! Nan tout styl, apwòch apre apwòch! Mizik sa depi lan 2000. Mwen senpleman souri.
Genyen anpil fason pou yon moun eksplore mizik. Kreyativite pèmèt ou sa. E mwen kwè tou, lè yon atis genyen fasilite pou fè sa, mizik li ka atire e chame plis moun tou.
Mwen soti “Aladeriv” deja sou albòm “Serenade by Gifrants” kote li genyen yon apwòch Jazz. Konnyèa, n ap tande “Aladeriv” sou yon rit konpa ki ajanse.
Men mizisyen yo:
Gifrants, vwa ak gita ritmik, Makarios Césaire sou gita solo, Ronald Félix sou bass, Donald Guillaume sou batri, Jean-Baptiste “Bonga” Gaston sou tanbou. Mwenmenm, Gifrants, fè aranjman mizik sa e anrejistreman sa fèt nan Stidyo Ronald Félix, RF Music Productions an 1998.